2011年12月15日星期四

Rani la grande série de France 2 avec Mylène Jampanoï et Jean-Hugues Anglade

Rani, la nouvelle Marquise des Anges, tente d'échapper à son destin, et à son demi-frère (Jean-Hugues Anglade) en s'enfuyant aux Indes. Tous les ingrédients sont réunis pour un grand spectacle : secret de famille, trahison, arrestation, fuite, amour.


doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

"Mission : impossible – protocole fantôme" : retour de flamme

Accusé d'avoir fomenté un attentat terroriste au Kremlin, l'agence Mission Impossible (IMF) est totalement discréditée. Tandis que le président lance l'opération "Protocole Fant?me", Ethan Hunt, privé de ressources et de renfort, doit trouver le moyen de blanchir l'agence et de déjouer toute nouvelle tentative d'attentat. L'agent doit s'engager dans cette mission avec une équipe de fugitifs d'IMF dont les motivations restent floues…

Cliffhanger
Après trois opus inégaux, mais réalisés par des pontes du film d’action (Brian De Palma, John Woo, J. J. Abrams), c’est étonnamment un spécialiste du film d’animation, Brad Bird, signataire de "Ratatouille", qui se colle à ce quatrième opus. Peut-être le meilleur de la série. Tom Cruise ne déroge pas à l’appel, en endossant pour la quatrième fois la défroque de l’indéboulonnable Ethan Hunt.

Si les trois premiers films encha?naient les scènes d’action, la pyrotechnie et la haute voltige, ce "Protocole fant?me" met la barre très haut, avec une intrigue plus explicite, aux enjeux dramatiques plus sensibles, et en alignant quelques morceaux de bravoure qui resteront dans les mémoires. S’il vaut mieux ne pas les dévoiler pour garder la surprise, l’on peut tout de même citer la scène du leurre dans un couloir du Kremlin (le meilleur suspense du film, relevé d’un visuel étonnant) et l’ascension de la Tour Burj Khalifa de Duba?, le gratte-ciel le plus haut du monde, par Tom Cruise. Un épisode spectaculaire et vertigineux ou le terme de "Cliffhanger" (suspense qui ne tient qu’à un fil) prend tout son sens.

James Bond VS "Inception"
Avec ses lieux de tournage dispersés à travers le monde, ses gadgets high-tech à profusion, son intrigue aux tons de guerre froide, la franchise "Mission : Impossible" a des airs de "James Bond". La différence étant que ce dernier est avant tout un solitaire et que l’agence Mission : impossible (IMF) repose sur le groupe, la constitution d’une équipe. De ce point de vue, le film n’est également pas sans rappeler "Inception". Un autre élément allant dans ce sens : la manipulation de la perception du réel par les membres d’IMF sur leurs cibles.

Pour sa première réalisation avec des acteurs réels et d’un film à la complexité logistique extrême, Brad Bird s’en sort avec brio. Comme dans ses films d’animation, le cinéaste à un sens du rythme et de la relance qui porte le film de bout en bout. Projeté dans les salles équipées du système Imax, "Mission : Impossible – protocole fant?me", gagne encore dans sa sur-dimension spectaculaire et visuelle. Rien que pour vos yeux.


doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Tintin en 3D : et maintenant, l'Amérique !

Même si beaucoup d'Américains ne connaissent pas les albums d'Hergé, Steven?Spielberg, qui se passionne pour Tintin depuis 30 ans, se dit confiant.?"C'est simplement du plaisir, du divertissement, une aventure dans laquelle?je voulais embarquer tout le monde", a-t-il expliqué le week-end dernier lors?d'une conférence de presse à New York.?"C'est un film sur l'importance de savoir qui sont vos amis, sur?l'importance de rester loyal envers ses amis, un film sur l'amitié et la?confiance", a-t-il ajouté.

Il est persuadé qu'Hergé aurait aimé le film, en images de synthèse avec la?technique de capture de mouvements.?Tintin est une "balise d'excellence pour les enfants, une boussole morale?qui pointe dans la bonne direction", explique de son c?té Jamie Bell, qui a?prêté son jeu et sa voix à Tintin, et rêverait d'interroger Hergé sur son?personnage vedette.?"Quel age a-t-il, qui est-il, pourquoi son seul ami est-il un chien, où
sont ses parents"? Jamie dit avoir essayé de trouver les réponses à ce mystère,?"mais c'est impossible".

Depuis sa sortie en fanfare le 22 octobre à Bruxelles et Paris, le film?"Les Aventures de Tintin", inspiré des trois albums -- "Le Crabe aux pinces?d'or", "Le Secret de la Licorne" et "Le Trésor de Rackham le Rouge" -- est
sorti dans plus de 50 pays.?En France, son marché numéro un, en Belgique sa terre natale, mais aussi en?Angleterre, en Russie, en Chine, en Corée, au Japon et en Inde, les spectateurs?ont répondu présents à l'appel du petit reporter.?Il a engrangé plus de 233 millions de dollars.

Spielberg a déjà prévu une suite?

Le film sort aux Etats-Unis et au Canada anglophone le 21 décembre (il est?sorti le 9 au Québec) et poursuivra ensuite plus au sud, avec l'Amérique latine.?L'équipe a respecté à la lettre la charte graphique d'Hergé, avec lequel?Spielberg avait pris contact la première fois en 1983, peu avant sa mort. Et?les personnages, lancés dans des aventures trépidantes avec force cascades,?sont tellement proches de la réalité, qu'on en oublierait presque parfois?qu'ils sont des images de synthèse.

Avant même ses débuts aux Etats-Unis, Steven Spielberg a annoncé à New York?une suite aux aventures de Tintin en 3D.?"Les Dupondt auront un r?le beaucoup plus important dans le nouveau film de?Tintin que produira Peter Jackson", a-t-il déclaré.?"Il est en train d'être écrit (...) et je le produirai avec lui comme il a?produit celui-ci avec moi", a-t-il ajouté. "Nous avons l'histoire, nous avons?le livre que nous adaptons d'Hergé, et nous sommes impatients de commencer",?a-t-il ajouté.

Tintin sera soumis à une forte concurrence aux Etats-Unis pour ces fêtes de?fin d'année. Plusieurs films à gros budget sortent en même temps, et plusieurs?films grand public y sont déjà à l'affiche, dont le populaire "Muppets" de Walt?Disney, "Hugo Cabret", le film en 3D de Martin Scorsese, ou encore "Happy Feet?2".?Et l'époque est morose : le week-end dernier a été le pire depuis 2008 en?termes de vente, selon les sites spécialisés, et la fréquentation des salles?est en baisse de 5% sur une année.

VOIR ou REVOIR : la bande-annonce de "Les aventures de Tintin : le Secret de la Licorne"


doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

"L'amour dure 3 ans", les débuts de réalisateur de Frédéric Beigbeder

Par Christelle Durand? Publié le 12/12/2011 à 17H33, mis à jour le 12/12/2011 à 17H48

Le film sortira sur les écrans le 18 janvier 2012. En attendant, en voici la bande annonce :


doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

2011年12月14日星期三

Elie Semoun militant FN... au cinéma

Confidence reccueillie sur le plateau de l'émission, "Touche pas à mon poste", présentée par Cyril Hanouna sur France 4 jeudi 8 décembre.

"Le thème c'est le racisme. Je me suis dit que serait dr?le que moi, petit Juif, j'interprète un mec du Front National, ?a va être un sujet très fort" a expliqué l'humoriste. Avant d'ajouter que le ton serait bien s?r celui de la comédie.

"?a sera quand même une comédie. On ne fait pas rire avec le bonheur. C'est comme dans mon spectacle, j'ai des thèmes très noirs. Tu vas pas faire un sketch sur un anniversaire qui se passe bien !".

Pas d'autres détails sur ce projet. Semoun termine par ailleurs "l’Elève Ducobu", qui sortira en juin 2012 et rode en ce moment son nouveau spectacle "Tranches de vies", qu’il jouera au Trianon à Paris du 10 janvier au 11 février.


doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

"Hugo Cabret" : Scorsese rend hommage à Méliès

Dans le Paris des années 30, le jeune Hugo est un orphelin de douze ans qui vit dans une gare. Son passé est un mystère et son destin une énigme. De son père, il ne lui reste qu’un étrange automate dont il cherche la clé - en forme de c?ur - qui pourrait le faire fonctionner. En rencontrant Isabelle, il a peut-être trouvé la clé, mais ce n’est que le début de l’aventure…

L'automate de la gare de Lyon
Martin Scorsese n’était pas attendu à la réalisation d’un film de No?l en relief. "Hugo Cabret" constitue en effet, sans doute, le spectacle incontournable de ces fêtes de fin d’années. S’il s’est lancé dans l’aventure, c’est qu’en adaptant "L’invention d’Hugo Cabret" de Brian Selznick il pouvait aborder le personnage de Georges Méliès, l’inventeur du spectacle cinématographique, un vieux projet dans ses cartons qui voit enfin le jour.

"Hugo Cabret" prend le magicien de Montreuil dans la dernière partie de sa vie, quand, ruiné, il tenait un kiosque à jouets et confiseries dans le hall de la gare Montparnasse à Paris. La fiction garde la gare comme lieu centrale de l’action, mais Scorsese a choisi la gare de Lyon, plus photogénique, avec son beffroi surmonté d’une grande horloge, Hugo ayant pour tache d’en entretenir toutes les pendules.

Alimenté d’une intrigue pleine de mystères aux frontières du fantastique, avec un merveilleux automate à la clé, "Hugo Cabret" est le spectacle idéal pour les fêtes. Jouant d’un relief très bien mis en scène, le procédé sert parfaitement l’esthétique fourmillante des images qui visualisent le Paris des années 30. Une reconstitution idéalisée qui semble sortir d’un livre pour enfants. Scorsese ne recherche pas le réalisme, mais l’atmosphère des contes.

Le studio de Montreuil revisité
Personnage récurrent du film, Georges Méliès, incarné par un Ben Kingsley étonnant de mimétisme, n’y appara?t pas pourtant sous un jour très sympathique, du moins dans la première partie. Certes le magicien de Montreuil subissait alors la période la plus difficile de sa vie, oublié de tous, mais le montrer avec une telle aigreur, voire méchanceté à l’égard d’Hugo, dans un premier temps, est contradictoire à la nature facétieuse du personnage.

La partie où Scorsese reconstitue le studio de Montreuil et évoque le tournage du "Royaume des fées" (1903) est une pure merveille, le plus beau moment du film. Le film foisonne en personnages pittoresques, tel que le chef de gare claudiquant suite à ce que l’on imagine être une blessure du premier conflit mondial, ou la marchande de fleurs, et les habitués des lieux.

Scorsese s’est parfaitement adapté à cet univers juvénile qu’il n’avait jamais pratiqué. Toutefois, les deux heures huit du film risquent d’épuiser les plus petits. A partir de huit ans, il fera par contre plus d’un émule qui, en découvrant Georges Méliès, voudront aller à la rencontre de son ?uvre. Rarement film pour la jeunesse n’aura autant fait pour le cinéma.


doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Tous les films de la semaine

Vacances de No?l oblige : la grosse artillerie débarque avec deux blockbusters de fin d'année : "Hugo Cabret" de Martin Scorsese, "LE" film de No?l, et le vertigineux "Mission : impossible - protocole fant?me" avec Tom Cruise.

D'autres petites perles sortent également : "Oh my god !", comédie d'un humour tout britannique, sur l'histoire vraie de l'invention du vibromasseur, cela ne s'invente pas. "17 filles" s'inspire d'un fait divers où un groupe d'adolescentes décident d'avoir un enfant la même année. "Flamenco Flamenco" est le nouvel opus musical signé Carlos Saura et, cerise sur le gateau, la sortie en salle du "Voyage dans la Lune" de George Méliès dans sa version restaurée en couleur, accompagné du formidable documentaire, "Le Voyage extraordinaire", sur le magicien de Montreuil et les 12 années de travail ayant conduit à la redécouverte de son chef-d'oeuvre.


doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Décès de Jacques Debary, le commissaire Cabrol des "Cinq dernières minutes"

Par Culturebox (avec AFP)? Publié le 12/12/2011 à 16H27, mis à jour le 12/12/2011 à 17H28

Né le 25 novembre 1914 à Saint-Quentin, dans l'Aisne, Jacques Debary exerce?d'abord comme instituteur en Picardie et démarre sa carrière d'acteur sur le?tard, à près de cinquante ans, d'abord au théatre où il joue Orgon dans?"Tartuffe" de Molière.?Suivront principalement des classiques, Anton Tchekhov (La cerisaie),?Bertold Brecht (Tambours et trompettes), Shakespeare (Le roi Lear, Hamlet),?Isaac Babel (Marie) ou Racine (Bérénice). Il sera dirigé par de grands noms,?comme Patrice Chéreau ou Peter Brook, avant de faire son entrée comme?pensionnaire à la Comédie fran?aise, en 1984.

Jacques Debary jouera sa dernière pièce, "Un mari idéal" d'Oscar Wilde, à?l'age de 84 ans.?Mais cet acteur à l'éternelle moustache est surtout connu du grand public?pour son r?le de commissaire Cabrol, dans la série policière télévisée "Les?Cinq dernières minutes", qu'il a incarné entre 1975 et 1992.?Au point de se sentir "envahi" par ce r?le: "Cabrol c'est moi. Il est dans?mes activités et il s'impose à moi", disait-il en 1986, lors du tournage d'un?épisode de cette série policière.?"Il perturbe s?rement ma carrière télé-cinéma. Quand j'ai commencé Cabrol,?un metteur en scène m'a dit +nous perdons un bon comédien+. Mais Cabrol me fait?vivre. C'est la sécurité. Pas la fortune, mais une aisance certaine", disait-il.?

Une trentaine de films

Parallèlement, entre 1967 et 1993, il jouera dans une trentaine de films?dont "Borsalino and Co" (1974), de Jacques Deray avec Alain Delon entre autres,?"La scoumoune" (1972) de José Giovanni avec Jean-Paul Belmondo et Claudia?Cardinale, "Le voleur" (1967) de Louis Malle, toujours avec Belmondo, ou "Le?fant?me de la liberté" de Luis Bunuel (1974).?

Les obsèques de Jacques Debary auront lieu vendredi au funérarium des?Batignolles, avant le transfert du corps, le même jour, au cimetière de?Montparnasse.


doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

"L'Ordre et la morale" projeté en Nouvelle-Calédonie

Mathieu Kassovitz (au centre) avec l'acteur Macki Wea (à droite), avant la sortie de L'Ordre et la morale Mathieu Kassovitz (au centre) avec l'acteur Macki Wea (à droite), avant la sortie de L'Ordre et la morale? Fran?ois Guillot / AFP

Par Culturebox (avec AFP)? Publié le 12/12/2011 à 09H29, mis à jour le 12/12/2011 à 09H33

Lundi, trois projections sur invitation ont lieu au Centre Culturel Tjibaou (CCT). En fin de journée un débat réunira le public avec des membres de la réalisation et des acteurs du film, habitants d'Ouvéa. La venue annoncée de Mathieu? Kassovitz n'a pas été confirmée.

"Par rapport à ce que je connais de l'histoire, le film sonne juste. Pour autant, ce film est une fiction, tirée de faits réels, ce n'est pas un? documentaire et c'est ainsi que je l'ai compris", a estimé Emmanuel Tjibaou, directeur du Centre Culturel Tjibaou, et fils du leader indépendantiste kanak Jean-Marie Tjibaou, assassiné en 1989 à Ouvéa, un an après l'assaut meurtrier de la grotte.

A partir du 14 décembre, Ciné brousse, un cinéma itinérant, organisera jusqu'au 22 décembre des projections dans une dizaine de villages de l'intérieur de la Grande-Terre. A Nouméa, le film sera visible dans la salle de la Fédération des oeuvres la?ques (FOL), jusqu'au 30 décembre.

Un succès mitigé en métropole
Sorti le 16 novembre en métropole, "L'Ordre et la morale" n'a pas été mis à? l'affiche par le propriétaire du seul cinéma de Nouméa, Douglas Hickson, qui l'a jugé trop "polémique et caricatural". Mathieu Kassovitz a mis en cause des? pressions de l'UMP locale, qui était opposée au projet.

Le film relate les événements d'avril 1988 lorsque quatre gendarmes sont? tués à la brigade de l'?le d'Ouvéa et qu'une trentaine d'autres sont ensuite retenus en otages dans la grotte de Gossanah, par un commando d'indépendantistes kanaks.

Juste avant le deuxième tour de la présidentielle, l'assaut donné le 5 mai? 1988 par l'armée s'achève dans un bain de sang, avec la mort de deux militaires et de 19 Kanaks, dont certains dans des conditions controversées.

"L'Ordre et la morale", qui connait un succès mitigé en salles, est inspiré du livre "La Morale et l'action" de Philippe Legorjus, alors capitaine des gendarmes d'élite, et d'un rapport de la Ligue des droits de l'homme sur ces évènements.


doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

"Le Voyage dans la Lune" colorisé : Méliès en plein Air

'le Voyage dans la lune' (1902) de Georges Méliès "le Voyage dans la lune" (1902) de Georges Méliès? 2011 Lobster Films – Fondation Groupama Gan – Fondation Technicolor

événement exceptionnel à l’ouverture du dernier Festival de Cannes 2011 : la projection de la version retrouvée du "Voyage dans la lune" de Méliès en couleur ! Les journalistes mis hors jeu bougonnent et réclament une projection de presse. Les organisateurs obtempèrent. Depuis le film fait le buzz, Méliès aurait adoré ?a. Aujourd’hui, le film sort dans les salles. Magique !

"Le Voyage dans la lune", avec des scènes inédites et une nouvelle musique, magnifique et en phase, du groupe Air, est une splendeur.

Si l’on savait qu’en 1902, date de réalisation du "Voyage dans la lune", des versions en noir et blanc et en couleur circulaient, aucune bande colorisée n’avait été retrouvée. Jusqu’à ce qu’en 1998 soit dénichée en Espagne l’unique exemplaire connue d’une telle version. Découverte dans un état très critique, un travail de fourmi a été entrepris pour restaurer le film, puis le numériser. Incroyable de voir ainsi un film mythique des origines du cinéma sauvé par la haute technologie du XXIe siècle. L’enchanteur Méliès en serait enchanté.

Chef d’?uvre incontesté du cinéma mondial, premier film de science-fiction jamais réalisé, adapté de "De la Terre à la Lune"" de Jules Verne et des "Premiers hommes sur la Lune" de H. G. Wells, "Le Voyage dans la Lune" de Méliès est toujours un émerveillement à chaque vision. Colorisé, il prend encore une dimension autre, sans parler des scènes inédites, telle la?ronde finale autour de la statue du professeur Barbemfouillis en conclusion, invisible jusqu’ici.

Eloge également de la nouvelle partition musicale concoctée par le duo électronique fran?ais Air qui s’est laissé totalement emporter par ce voyage, renouant avec des instruments d’un autre age, tel que le mellotron (ancêtre du synthétiseur), et en faisant moult usage des percussions, ou de la guitare électrique. Air a retrouvé l’esprit du film et colle totalement à sa malice, pleine de verve au second degré : un bijou. Le duo sort d’ailleurs un album consacré au film, "Le Voyage dans la lune", le 6 février 2012. Quant au film, c’est un diamant qui brillera éternellement au firmament du cinéma.

Le Voyage Extraordinaire
En prélude au film de Méliès, le documentaire sur l’inventeur du spectacle cinématographique, instigateur de la première salle de cinéma au monde, du premier studio de cinéma et de la mise en scène est un autre joyau.

Réalisé par ceux-là même qui se sont investis dans une telle aventure pendant 12 ans, Serge Bromberg et Eric Lange, "Le Voyage extraordinaire" relate leurs errances et convictions, auréolées aujourd’hui de succès. Voir "Le Voyage dans la lune" sur grand écran en couleur constitue un privilège. Voir en introduction ce qui y a conduit l’est tout autant.

Un fragment de la copie retrouvée du 'Voyage dans la lune' en couleur de Georges Méliès Un fragment de la copie retrouvée du "Voyage dans la lune" en couleur de Georges Méliès ? GABRIEL BOUYS/AFP

Le film retrouvé en charpies, dut rester en instance pendant des mois dans l’attente de technologies permettant sa restauration. Des technologies qui font appel aux propres inventions de Méliès, certes aujourd’hui plus sophistiquées, mais qui constituent un incroyable raccourci de l’histoire !

Gala Méliès
Le jour?anniversaire de la naissance de Méliès, le 8 décembre, s’est tenue à la Cinémathèque fran?aise une soirée de gala consacré au magicien du cinéma en présence des membres de sa famille qui tous se consacrent à la conservation et à la diffusion du patrimoine de leur illustre a?eul. Sa petite fille, Madeleine Malthête-Méliès, en tête.

'Le Royaume des fées (1903) de Georges Méliès "Le Royaume des fées (1903) de Georges Méliès ? Photo12.com - Collection Cinema

Très belle soirée, au cours de laquelle, devant une salle Henri Langlois bondée, furent lues plusieurs lettres du pionnier du cinéma, donnant un éclairage sur son travail et ses rapports, parfois houleux, avec ses contemporains d'une?industrie naissante.

Le c?ur de la soirée était bien s?r consacré à la projection d’une sélection de films, tous en couleur,?rarissimes, voire inédits, accompagnés au piano par Jacques Cambra, et bonimentés par Sylvain Solustri et Betty Serman, comédiens et magiciens qui n’ont pas manqué de faire quelques tours sur scène. Emergeaient du lot une "Fée Carabosse" de toute beauté dans un état de conservation étonnant, un "Robinson Crusoé" tout juste découvert, dont a été projetée la première étape de la restauration, celle-ci devant être conclue en 2012, ainsi que "Le Royaume des fées", un des plus beaux Méliès en couleur.

Au-delà de la lune
Cette commémoration Méliès de fin d’année est accompagnée de plusieurs sorties de DVD et d’ouvrages.

En premier lieu un bel album de 120 pages, très richement illustré, accompagné de trois DVD, "Georges Méliès, à la conquête du cinématographe", édité par Canal+ éditions en partenariat avec la Cinémathèque fran?aise (39,99 euros). Les trois DVD regroupent 48 films du magicien de Montreuil, dont 18 inédits qui comprennent la version colorisée du "Voyage dans la lune" avec la musique de Air.

'Georges Méliès, à la conquête du cinématographe' "Georges Méliès, à la conquête du cinématographe" ? Studio Canal

Un coffret collector de deux DVD est d’autre part disponible chez StudioCanal (12,99 euros), réédition du coffret de 2008.

Cet anniversaire est également l’occasion de retrouver dans les bacs la biographie de Georges Méliès, "Georges Méliès l’enchanteur", signée par sa petite fille Madeleine Malthête-Méliès. Epuisé depuis des lustres, l’ouvrage est disponible aux éditions de la Tour verte et a été revue et augmenté (18 euros).

Enfin, le nouveau film de Martin Scorsese, "Hugo Cabret", d'après "L'invention d'Hugo Cabret" de Brian Selznick, met au centre de son scénario le personnage de Georges Méliès, pris dans la dernière partie de sa vie, quand il tenait un kiosque à jouets et confiseries gare Montparnasse, à Paris. Cela faisait longtemps que le réalisateur de "Taxi Driver" voulait tourner un film autour du pionnier du cinéma. Interprété par Ben Kingsley, l'acteur est d'un mimétisme étonnant. L'occasion également pour Scorsese de reconstituer le studio de Montreuil et le tournage du "Royaume des fées", un des plus beaux moments du film.

Ben Kingsley et Asa Butterfield : 'Hugo Cabret' de Martin Scorsese Ben Kingsley et Asa Butterfield : "Hugo Cabret" de Martin Scorsese ? Metropolitan FilmExport

A l'occasion de la promotion du film à Paris, Martin Scorsese a offert à la Cinémathèque fran?aise le robot qui est au coeur de l'intrigue d'"Hugo Cabret". Brian Selznick a fait don de son c?té de plusieurs dessins qu'il a exécutés autour de son roman. La sortie du film co?ncide avec le jubilé du magicien de Montreuil. Quel plus beau cadeau ? Bon anniversaire, Monsieur Méliès !


doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

2011年12月13日星期二

JEU VIDEO - Quand le jeu vid�o se prend pour un film

Logo : France 2 Publié le 06/06/2011 | 10:35

Par Melinda DAVAN-SOULAS ?

Avant d'être un jeu, "L.A. Noire" a été pensé comme un film dont on contr?lerait le héros

DR "L.A. Noire" n'est pas un film, mais un jeu vidéo qui s'est accaparé tous les codes du film noir. Hommage à Hollywood.

"L.A. Noire" vous entra?ne dans le Los Angeles des années 40-50. Meurtre, corruption, alcool et starlettes en devenir: un cocktail digne d'un polar hollywoodien injecté dans un jeu vidéo truffé de références cinématographiques.

Lire aussi:?le test du jeu

Il y a les jeux tirés des films, les films adaptés des jeux. Il y a désormais les jeux qui se prennent pour des films. "L.A.Noire", que l'on doit au label Rockstar Games (Grand Theft Auto, Red Dead Redemption) est le premier à embrasser le genre du polar. Une structure narrative et un style de jeu qui en font un ovni dans son art et sans doute le pionnier d'un nouveau genre vidéo-ludique inspiré du cinéma.

Car avant d'être un jeu, "L.A. Noire" a été pensé comme un film dont on contr?lerait le héros. Dans le Los Angeles de 1947, Cole Phelps, un ancien soldat de retour de la guerre, décide d'entrer dans la police avec plein d'idéaux en tête. Débutant comme simple officier, il va grimper dans la hiérarchie pour intégrer la criminelle ou les m?urs à force de résoudre des enquêtes, recueillir des indices, interroger des témoins et procéder à l'arrestation de meurtriers ou d'escrocs.

Des références cinématographiques à foison

"L.A. Noire" n'est sans doute pas révolutionnaire dans sa jouabilité pour les fans de jeux vidéo, mais il l'est par l'atmosphère créée et surtout par la technique employée. Rockstar Games a fait appel au réalisateur Brendan McNamara du studio australien Team Bondi pour donner naissance à un graphisme très proche de celui des films d'animation. L'accent a été mis sur le scénario, avec des dialogues soignés, parfois dr?les et corrosifs.

Comme tout bon film, "L.A. Noire" possède, parallèlement à l'histoire principale, une trame de fond (corruption de la police) et un lourd secret du héros. Preuve que le jeu se prend pour un film: les publicités placardées dans les rues pour l'annoncer pouvaient être prises pour des affiches de film. Le jeu débute également par un véritable générique où les noms des graphistes et autres concepteurs ont remplacé ceux des comédiens.

Film noir se déroulant dans les années 50, "L.A. Confidential" de Curtis Hanson, adapté du livre éponyme de James Ellroy, a largement inspiré les créateurs de "L.A. Noire". L'action du jeu se situe d'ailleurs à la fin des années 1940, en amont du L.A. d'Ellroy, après la chute du gangster Mickey Cohen… présent ici de manière récurrente. Comme pour un film, Team Bondi a effectué un travail minutieux de reconstitution et de documentation pour les tenues et les décors. Les principaux monuments de la ville ont été recréés (Pershing Square, la Los Angeles Public Library, le Roosevelt Hotel, etc.), mais aussi les lieux rendus célèbres par des stars d'Hollywood comme le Musso & Frank Grill, un restaurant que fréquentaient assidument Douglas Fairbanks, Charlie Chaplin ou Rudolph Valentino. Clin d'?il aux films d'antan: le plateau du film "Intolérance" de D.W. Griffith (1916), une reproduction de l'antique Babylone. Un site énorme dont la démolition partielle, entreprise avant 1940, ruina son réalisateur. C'est d'ailleurs le seul anachronisme volontaire des créateurs qui voulaient rendre hommage à la démesure du cinéma hollywoodien d'antan.

Les références cinématographiques parsèment également le jeu: La Dame de Shanghai, Le Troisième homme, Sunset Boulevard ou encore Le Grand Sommeil inspirent les enquêtes quand ils ne font pas directement leur apparition dans le jeu. Les studios de la RKO, plus ancienne société indépendante de production de film, apparaissent à plusieurs reprises.


La révolution Motion Scan

On connaissait la motion capture, ce procédé qui permet de capter les mouvements d'un élément réel pour les placer dans un environnement virtuel. "L.A. Noire" fait une utilisation maximale de cette technique pour donner plus de vie à ses personnages et la complète par une autre pour pousser le réalisme encore plus loin: la motion Scan.

Cette nouvelle technique reproduit avec une grande fidélité les expressions du visage des différents acteurs. Elle a également permis d'enregistrer la voix des comédiens en direct afin de s'éviter tout mauvais doublage qui nuirait à l'un des points clé du jeu, la véracité des réactions des témoins lors des interrogatoires.

Quelque 200 acteurs ont ainsi été "motion scannés". Des acteurs qu'il a fallu diriger comme sur un plateau de tournage pour que leurs expressions soient le plus exactes possibles. Un réalisme tel qu'on reconna?t aisément quelques visages connus. Cole Phelps a ainsi les traits d'Aaron Staton, l'un des héros de la série Mad Men. ? Mickey Cohen, alias Patrick Fischler, est un habitué de David Lynch tandis que les autres personnages vous rappelleront des têtes aper?ues dans Les Experts, Heroes, au cinéma dans La ligne rouge, Le Seigneur des Anneaux ou encore De l'Eau pour les éléphants.


S'il en fallait davantage pour démontrer tout l'aspect cinématographique de "L.A. Noire", un seul évènement a donné plus de crédit que tout le reste: une sélection officielle au dernier Festival du film indépendant de Tribeca. Un joli tour de passe-passe réussi par Rockstar Games qui n'avait pourtant qu'une simple démo inédite en stock, le jeu n'étant sorti que fin mai. Mais l'enquête présentée a subjugué les organisateurs. "Ce que Rockstar et Team Bondi ont accompli avec "L.A. Noire" est une véritable révolution", a déclaré Geoff Gilmore, responsable en chef de la création de Tribeca Enterprises. "C’est l’invention d’un nouveau domaine d’intrigue à la fois cinématographique et vidéo-ludique, et un tout nouveau domaine de narration, d’interactivité et d’immersion. Nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère."

L.A. NOIRE

Editeur: Rockstar Games

Disponible sur PS3 et Xbox 360

Prix: 55€

cliquez ici

doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Exploitation - La 27e F�te du cin�ma

La 27e du cinéma se tient dans toute la France du samedi 25 juin au 1er juillet

Selon la formule éprouvée, la manifestation permet d'assister toutes les séances?pour un co?t de 3 euros, après l'achat du premier ticket au tarif habituel, même réduit.

Avec plus de 5.400 écrans, le parc fran?ais est l'un des meilleurs du monde? et la Fête du cinéma?recouvre deux semaines de sorties de film.

La Fête?est prolongée jusqu'au 8 juillet avec les contremarques?distribuées par les banques BNP-Paribas.

Cette répartition sur deux semaine de sorties doit permettre de faire le plein de nouveautés puisque sortent en? moyenne une douzaine de films chaque mercredi (620 à 640 par an).

Cette fête est traditionnellement un succès populaire qui a permis de? cumuler 70 millions de spectateurs en 26 éditions depuis 1985, dont la moitié? de moins de 25 ans. Elle permet entre-autre d'aller voir des films que l'on ne serait pas allé voir spontanément, permettant de faire souvent de belles découvertes.

Les professionnels ne s'en cachent pas, cette fête doit aider à ramener le? public vers les salles obscures dont la fréquentation est en baisse depuis le? début de l'année, après deux années largement au-dessus des 200 millions? d'entrées.

"Pour le moment, à la fin mai, nous sommes à -10% de fréquentation",? rappelle Jean Labé, le président de la Fédération nationale des cinémas, qui? compte sur un deuxième trimestre prometteur pour refaire le retard, avec de? nombreuses productions américaines et fran?aises de qualité dont celles primées? à Cannes, comme Polisse de Ma?wenn et The Artist de Michel Hazanavicius,? qui a valu le prix d'interprétation masculine à Jean Dujardin.

En attendant, le film de Roschdy Zem Omar m'a tuer, qui sortira mercredi?? 22 juin, avec un Sami Bouajila étincelant dans le r?le d'Omar Raddad, devrait à? lui seul drainer de nombreux spectateurs si l'on en croit les attentes qu'il? suscite parmi les professionnels.

De Michel Hazanavicius à Vincent Perez, ou Ariane Ascaride, Isabelle Nanty? et Jean-Paul Rouve (tous deux à l'affiche des Tuche le 1er juillet), les? comédiens venus soutenir la fête du cinéma?ont spontanément mis ce deuxième? long-métrage de Roshdy Zem à leur programme.

cliquez ici

doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Cin�ma - T�l�vision - L'acteur Peter Falk est mort

Peter Falk

Peter Falk

AFP - Amanda Edwards - Getty Images L'acteur Peter Falk, qui incarnait l'inspecteur "Columbo" dans la célèbre série tv, est mort jeudi à l'age de 83 ans

C'est ce qu'a annoncé vendredi un membre de sa famille sur la radio californienne KNX.

Peter Falk, immortalisé en inspecteur Columbo avec son imperméable beige élimé et sa petite phrase?leitmotiv "Juste une dernière chose...", souffrait de?la maladie d'Alzheimer depuis plusieurs années et avait été placé sous la curatelle de sa femme Shera Falk.

?La cause officielle de la mort n'a cependant pas été précisée.

La famille a publié un communiqué, diffusé par plusieurs médias américains,?déclarant que "Peter Falk est mort dans sa maison de Beverly Hills (ouest de?Los Angeles) dans la soirée du 23 juin 2011".

Le comédien avait eu une carrière avant Columbo
Né en septembre 1927 à New York, Peter Falk était devenu borgne à l'age de trois ans des suites d'un cancer. Il avait commencé à travailler à la télévision? en 1957.

Peter Falk a incarné le lieutenant Columbo dans quelque 70 téléfilms? diffusés entre 1968 et 2003. Mais il avait déjà une longue carrière derrière?lui avant d'enfiler le fameux imperméable.

Il avait débuté au cinéma sous la direction de Nicholas Ray dans le drame "La forêt interdite" (1958). Il avait ensuite évolué sous la direction d'Alfred Hitchcock (dans les séries cultes Alfred Hitcock présente et La quatrième dimension) et de Frank Capra (Milliardaire pour un Jour, dans lequel il donnait la réplique à Bette Davis).

Il fut aussi l'un des acteurs fétiches de John Cassavetes, avec qui il a? tourné six films, dont Husbands et Un femme sous influence.

Il?avait été?sélectionné deux fois aux Oscars dans la catégorie du?second r?le, en 1961 et 1962, sans jamais remporter la précieuse statuette.

cliquez ici

doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

2011年12月12日星期一

R�compense - Musique de films : Bruno Coulais honor�

Chaque année, France Musique et la Sacem récompensent un compositeur de musiques de film parmi une sélection de quatorze ?uvres européennes écrites pour l’écran. La distinction n’est pas seulement honorifique, le lauréat recevant la commande de la part de Radio France d’une ?uvre, exécutée en première mondiale l’année suivante.

Tremblement de terre
Distingué en 2010 pour la musique du film de Marco Bellochio ? Vicente ?, c’est le compositeur italien Carlo Crivelli qui s’y collait cette année. Cette sixième cérémonie, présentée par Thierry Jousse, critique aux Cahiers du Cinéma, s’est donc ouverte avec l’exécution de ? Rondeau pour l’Aquilla pour picolo et orchestre ?, spécialement écrite pour l’occasion. L’?uvre a été inspirée par le terrible tremblement de terre qui a touché la ville d’Aquilla, dans les Abruzzes italiennes, le 6 avril 2009 qui a fait 308 victimes. Carlo Crivelli, habitant d’Aquilla et qui y a perdu sa maison, profondément meurtri par cette perte et la reconstruction catastrophique de la ville, a composé une partition dominée par les percussions, des violons tout en staccato et les notes stridentes du piccolo.


Au fond des bois

Dirigé par Gwennolé Rufet, l’orchestre de Radio France, au grand complet, a encha?né avec l’?uvre lauréate 2011, ? Au fond des bois ? de Bruno Coulais. Magnifique partition pleine de mystère et d’accents fantastiques, où les cordes, que le compositeur magnifie dans toutes ses compositions, évoquent l’ambigüité du film qui voit à la fin du XIXe siècle une jeune villageoise suivre un vagabond, fascinée par son emprise, toute vampirique. Beno?t Jacquot avait demandé à Bruno Coulais d’écrire en amont du tournage cette partition, pleine d’ambiance qui, au final, évoque l’atmosphère oppressante et les sentiments contraires qui habitent le film.


Desplat et Yared
en attendant Coulais
L’orchestre encha?nait ensuite avec ? Le Discours d’un roi ? du talentueux et très demandé Alexandre Desplat (? Harry Potter ?, ? Benjamin Button ?, ? The Queen ?…) Composition plus classique, elle évoque le milieu aristocratique dans lequel se déroule l’histoire, ainsi que le drame intime qui s’y joue. Enfin, ? Le Talentueux Mr Ripley ? de Gabriel Yared a conclu brillamment le concert avec une verve que relevait l’usage du bandonéon au c?ur d’une approche colorée de l’orchestre.


Le choix de Bruno Coulais pour cette édition 2011 est des plus heureux, récompensant un des meilleurs compositeurs fran?ais, lauréat d’un César en 1997 pour ? Microcosmos ? qui lui valut également une Victoire de la musique. Faisant souvent appel au ch?ur et à une riche orchestration, Bruno Coulais est fidèle aux cinéastes qui font appel à lui, comme Jacques Perrin, Frédéric Schoendorffer ou James Huth. Il travaille en ce moment sur la comédie d’Alain Chabat, ? Houba ! Le marsupilami et l’orchidée de Chicxulub ?, adapté du personnage de Franquin.


La prochaine édition du prix France Musique – Sacem de la musique de film verra donc la création mondiale d’une pièce spécialement écrite de Bruno Coulais : grand bien soit-il !


doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Mode & cin�ma - Lucien Pellat-Finet collabore avec Keiichi Tanaami

Logo : France 2 Publié le 29/06/2011 | 15:58

Par Corinne JEAMMET ?

Lucien Pellat-Finet signe une collaboration avec Keiichi tanaami, designer et réalisateur de films expérimentauxL’art psychédélique de Keiichi Tanaami, figure mythique du film d’animation japonais, est inspiré du pop art américain, de souvenirs d’enfance et de la culture de l’ère Edo. Couleurs flamboyantes, érotisme sous-jacent et poissons d’or géants sont omniprésents dans ses ?uvres, et notamment dans son autoportrait.

Né en 1936 à Tokyo,?a?contribué à l’émergence du pop art japonais, et son influence sur des artistes majeurs comme Takashi Murakami a été déterminante.?Illustre designer et réalisateur de films expérimentaux, il a également produit des livres et des dessins exposés dans le monde entier. Il a fréquenté Andy Warhol et con?u la pochette de disque du groupe de rock psychédélique ? Jefferson Airplane ?.?Son art puise dans trois sources : la culture japonaise de l’ère Edo, le pop art américain et ses souvenirs d’enfance, dans un Japon en pleine guerre. C’est ainsi que l’un des motifs récurrents de ses ?uvres très colorées est un poisson d’or surdimensionné lui rappelant l’aquarium de son grand-père.

Le résultat de cette collaboration entre? Lucien Pellat-Finet et Keiichi Tanaami: une série de pulls et?t-shirts aux motifs énigmatiques et fantasmagoriques.

Keiichi Tanaami a exposé à la foire Art Basel en juin 2011. Le?musée Hamburger Bahnhof à Berlin a fait l’achat d’une série de sérigraphies et vidéos de l’artiste datant des années 60 à 70, et prévoit? une retrospective en 2013.

cliquez ici

doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Cin�ma - Une 68e Mostra �tincelante

Logo : France 2 Publié le 05/09/2011 | 16:59

Par Jacky BORNET ?

George Clooney (centre) entouré de l'équipe de son film "Les marches du pouvoir", à la 68e Mostra de Venise (31/08/2011)

AFP/GIUSEPPE CACACE George Clooney a ouvert mercredi soir La 68e Mostra de Venise qui voit la présence de David Cronenberg ou de Madonna...

Pour sa 68e édition, le plus ancien Festival de cinéma affiche jusqu’au 10 septembre une vitalité?étonnante, en misant sur des films attendus, comme Les Marches du pouvoir?de George?Clooney qui ouvre les hostilités,?sur un candidat à la présidentielle américaine de 2012, accusé de corruption, entre les mains?d’un jeune loup de la communication.


Le Lido, station? balnéaire de la célèbre lagune où se déroule le festival, attend de nombreuses?stars cette année dont Madonna qui a?présenté jeudi son film W.E (sur l'histoire d'amour entre? Edouard VIII et Wallis Simpson), Al? Pacino, Monica Bellucci et Vincent Cassel, Keira Knightley, Viggo Mortensen,? Colin Firth, John Hurt, Willem Dafoe...

Le jury, présidé par le réalisateur et producteur américain Darren Aronofsky, signataire de Black Swan, est entre autres composé du cinéaste André Téchiné et de l’ex leader des Talking Heads David Byrne.

Outre le film de Clooney, sont en lice A Dangerous Method de David Cronenberg, Killing Joe de William Friedkin, 4.44, the Last Day on Earth d’Abbel Ferrara, Carnage (d’après Yasmina Reza) de Roman Polanski, Un été br?lant de Philippe Garrel. Steven Soderberg présente hors compétition?Contagion. avec Marion Cotillard, alors que Vanessa Paradis pourrait faire le déplacement pour Café de Flore de Jean-Marc Vallée.

Considéré comme le deuxième plus important festival de cinéma, après Cannes, la Mostra lorgne depuis longtemps sur le succès de la Croisette. Son Lido n’a cette année rien à lui envier, avec un cocktail de stars attendues et une sélection de très haute tenue par les ?uvres présentées et les cinéastes qui y participent. Coincé entre Cannes et Berlin, concurrencé par Toronto et Locarno, à cheval sur le Festival du cinéma américain de Deauville qui commence vendredi soir, Venise a mis cette années tous les atouts de son c?té.

?La sélection officielle :

The Ides of March de George Clooney
A Dangerous Method de David Cronenberg
L'affiche des Carnage de Roman Polanski
Dark Horse de Todd Solondz
Killer Joe de William Friedkin
The Fields d’Ami Canaan Mann
Last Day on Earth d’Abel Ferrara
Shame de Steve McQueen
Les hauts de Hurlevent d’Andrea Arnold
The deep blue sea de Terence Davies
Poulet aux prunes de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud
La taupe de Tomas Alfredson
Alps de Yorgos Lanthimos
Un été br?lant de Philippe Garrel
Terraferma d’Emanuele Crialese
L’ultimo terrestre de Gipi
Quando la notte de Cristina Comencini
Faust d’Alexandre Sokurov
The Exchange de Eran Kolirin
Silent Souls d’Aleksei Fedorchenko
A Simple Life d’Ann Hui
Himizu de Sion Sono
Seediq Bale de Wei Te-sheng

les marches de la Mostra de Venise - Hors compétition :
W.E. de Madonna
Mildred Pierce, la série de Todd Haynes avec Kate Winslet
Contagion de Steven Soderbergh
Au nom du Père de Marco Bellocchio
Wilde Salome d’Al Pacino
La folie Almayer de Chantal Akerman
Vivan las Antipodas ! de Victor Kossakovsky
The Moth Diaries de Mary Harron
Il villaggio di cartone d’Ermanno Olmi
The Sorcerer and the White Snake de Tony Ching Siu-tung
Giochi d’estate de Rolando Colla
La Désintégration de Philippe Faucon
Alois Nebel de Tomas Lunak
Eva de Kike Maillo
Scossa de Francesco Maselli, Carlo Lizzani, Ugo Gregoretti, Nino Russo
La Clé des chants de Claude Nuridsany, Marie Perennou
Tormented de Takashi Shimizu
La Meditazione di Hayez de Mario Martone
Tahrir 2011 de Tamer Ezzat, Ahmad Abdalla, Ayten Amin, Amr Salama
The End du Collectif Abounabbara
Vanguard du Collectif Abounabbara
Evolution (Megaplex 3D) de Marco Brambilla
Damsels in Distress de Whit Stillman (film de cl?ture)


vanessa Paradis attendue à la Mostra pour "Café de Flore"Sélection Venice Days :

Café de Flore de Jean-Marc Vallée
L’oiseau de Yves Caumon
Heil de Amiel Courtin-Wilson
Nocturnos de Edgardo Cozarinsky
Amore Carne de Pippo Delbono
I’m Carolyn Parker: The Good, the mad and the beautiful de Jonathan Demme
Sal de James Franco
Whores’ Glory de Michael Glawogger
Die Herde des Herrn de Romuald Karmakar
Stateless Things de Kim Kyungmook
Swirl de Helvécio Marins Jr. et Clarissa Campolina
Photographic Memory de Ross McElwee
Cut de Amir Naderi
The Invader de Nicolas Provost
Shock Head Soul de Simon Pummell
Two Years at Sea de Ben Rivers
Alms of the Blind Horse de Gurvinder Singh
The Orator de Tusi Tamasese
Lung Neaw Visits His Neighbours de Rirkrit Tiravanija
Verano de José Luis Torres Leiva
Le Petit Poucet de Marina de Van
Swan de Teresa Villaverde
The Sword Identity de Xu Haofeng
Would you have sex without an arab ? de Yolande Zaubermann
Monkey Sandwich de Wim Vandekeybus

cliquez ici

doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Grece - D�c�s du r�alisateur Michel Cacoyannis

Logo : France 2 Publié le 25/07/2011 | 15:29

Par FTV avec agences ?

Une scène mythique du film "Zorba le Grec" de Michel Cacoyannis (1964) avec Anthony Quinn dans le r?le de Zorba

Une scène mythique du film "Zorba le Grec" de Michel Cacoyannis (1964) avec Anthony Quinn dans le r?le de Zorba

PHOTO 12 Le cinéaste chypriote-grec Michel Cacoyannis, réalisateur du film "Zorba le Grec" est décédé lundi à Athènes

Michel Cacoyannis,?89 ans, s'est?éteint à l'h?pital Evangélismos, dans le centre d'Athènes, où il était hospitalisé depuis 10 jours.

Né à Chypre le 11 juin 1922, Cacoyannis est devenu internationalement connu avec le film "Zorba le Grec", primé de trois Oscars en 1964.

Son film Electre, tiré de la tragédie d'Euripide, a re?u le prix de la meilleure transposition cinématographique et le grand prix de la Commission supérieure technique du cinéma fran?ais en 1962 au festival de Cannes, où il a été six fois en compétition au cours de sa carrière.

Le film "Zorba le Grec" restée célèbre,?est une adaptation du roman de l'auteur grec Nikos Kazantzakis avec Antony Quinn, Alan Bates, Irène Papas, Lila Kedrova et la bande originale de Mikis Théodorakis, l'un des plus célèbres compositeurs grecs. Il a notablement?popularisé le folklore grec dans le monde entier et fut à l'origine du?fameux sirtaki, danse créée?pour les besoins?du film.

cliquez ici

doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Cin�ma - Mort du r�alisateur franco-chilien Raoul Ruiz

Raoul Ruiz avait tourné avec des acteurs de taille comme Catherine Deneuve ou encore John Malkovich.

Raoul Ruiz avait tourné avec des acteurs de taille comme Catherine Deneuve ou encore John Malkovich.

TIZIANA FABI / AFP Le cinéaste Raoul Ruiz est décédé vendredi matin à Paris, des suites d'une infection pulmonaire

Né le 25 juillet 1941 au Chili, le réalisateur s'était exilé en France?à l'avènement de la dictature dans son pays en 1973.

Il avait tourné plusieurs?dizaines de films lors d'une carrière où l'artiste était toujours resté engagé. Cet amoureux de littérature avait étudié le droit et la théologie avant?d'écrire de nombreuses pièces de théatre.

L'an dernier, le réalisateur avait re?u le prix Louis-Delluc, souvent? présenté comme le "Goncourt du cinéma", pour son film fleuve (4h26) "Mystères?de Lisbonne", centré sur la vie de l'aristocratie lusitanienne, adapté d'un classique de la littérature populaire portugaise du XIXe siècle.

"C'était non seulement un ami mais un des plus grands cinéastes vivants,?qui avait une oeuvre considérable, qui restera avec évidence dans l'histoire du cinéma", a déclaré Fran?ois Margolin, son producteur.

Le cinéaste dsera inhumé sera inhumé au Chili, a annoncé le ministre chilien de l'Education Luciano?Cruz-Coke. En France, sa société de production Alfama Films a annoncé qu'une cérémonie religieuse se déroulerait à Paris, mardi matin à l'Eglise Saint-Paul,? dans le quartier du Marais.

Terminer son?dernier projet
Le film que le réalisateur s'apprêtait à tourner au Portugal sur une? bataille napoléonienne devrait être terminé et sortir dans les salles, a?indiqué son producteur portugais.

Le réalisateur travaillait sur le film "As linhas de Torres" (Les lignes de? Torres), en référence aux lignes défensives de Torres Vedras, une ville du nord? de Lisbonne, mises en place avec l'aide des troupes anglaises pour arrêter?l'offensive de l'armée napoléonienne en 1810. La phase préparatoire du film est terminée, a expliqué Paulo Branco.

Ce dernier a en outre rendu hommage au cinéaste soulignant "son? inventivité" et sa personnalité "d'une humanité et d'un humour rares".

Le parcours d'un artiste

Il présente son premier long métrage?"Tres tigres tristes", l'histoire croisée de trois personnages à Santiago, au? festival de Locarno en 1969. Cette année là, il épouse sa collaboratrice et compatriote Valeria? Sarmento, monteuse sur beaucoup de ses films.

"Il était en train de finir le montage d'un film qu'il avait tourné sur son?enfance au Chili. Et par ailleurs, il préparait un autre film au Portugal sur une bataille napoléonienne célèbre. Il devait y avoir Melvil Poupaud", a? précisé son producteur.


"C'était une personne venue d'une autre époque, qui connaissait tout sur tout, d'une culture immense à tous points de vue, et qui était à cheval entre?deux pays, le Chili et la France. Il aimait le mélange de ces diverses?cultures. Il a fait des films dans différents pays du monde. C'était sans doute? un des plus grands esprits, même au-delà du cinéma, de l'époque actuelle",? a-t-il ajouté.


Son oeuvre foisonnante et innovante sur le plan formel est à la fois? intellectuelle, onirique avec une influence nette des romanciers d'Amérique latine comme Gabriel Garcia Marquez ou Jorge Borges,?tout en restant?ludique.


Il avait notamment tourné "Trois vies et une seule mort" en 1995, l'un des derniers r?les de Marcello Mastroianni qui y interpète un personnage aux? multiples personnalités. Sélectionné à Cannes, le film contribua à le faire?conna?tre sur la scène internationale.

Ruiz a révèlé le comédien Melvil Poupaud, en lui offrant son tout premier r?le au cinéma dans "La ville des pirates" (1984) avant de lui offrir des r?les? dans une dizaine de films, parmi lesquels "Dans un miroir" (1986) ou?"Généalogies d'un crime" (1997).?

Le cinéaste a également signé plusieurs adaptations de romans dont "Le?temps retrouvé" en 1998, d'après Marcel Proust, avec Catherine Deneuve dans le?r?le d'Odette et John Malkovich en baron de Charlus, puis "La maison Nucingen" d'après Balzac, avec Elsa Zylberstein.

Réactions
- Le président Nicolas Sarkozy a salué en Raoul? Ruiz, mort vendredi, un cinéaste d'une immense érudition et d'une infinie? curiosité, "digne héritier des Lumières" qui avait choisi la France comme terre? d'accueil. "C'est en France que ce conteur hors pair avait réalisé une grande partie? d'une oeuvre faisant appel à tous les genres cinématographiques, à la fois? baroque et audacieuse, marquée aussi bien par les films de la Nouvelle Vague? que par les romans de Stevenson", a rappelé le président de la République.

- Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a rendu hommage? à l'"inlassable créateur" dont l'univers "d'une profonde originalité, imprégné? de surréalisme, peuplé de trouvailles formelles fascinantes, reste largement? inexploré". "Si le public l'a plébiscité pour les grands films servis par Marcello? Mastroianni, Michel Piccoli, Catherine Deneuve, Isabelle Huppert ou Arielle?Dombasle, on ignore souvent qu'il a tourné une centaine de longs métrages dont?beaucoup restent encore à découvrir ou à redécouvrir", a souligné le ministre.

- L'ancien ministre socialiste de la Culture Jack? Lang, qui avait nommé Raul Ruiz en 1985 à la tête de la maison de la culture du? Havre, a estimé que le Franco-Chilien mort vendredi était "un cinéaste hors du?commun, symbole accompli du métissage des cultures latino-américaines et? européennes". "Après le coup d'état de (Augusto) Pinochet, notre pays était devenu le? sien", a dit l'ex ministre dans un communiqué. "Raoul Ruiz était, dans tous les sens du mot, un inventeur, un découvreur,? un chercheur intrépide et courageux", a-t-il ajouté.

- Le secrétaire d'Etat portugais à la Culture, Francisco José Viegas, a? souligné la relation "quasi ombilicale" qui liait le réalisateur au Portugal,? donnant lieu "à neuf films importants parmi lesquels les Mystères de Lisbonne",? inspiré du roman éponyme de l'écrivain Camilo Castelo Branco.

cliquez ici

doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

D�c�s - La mort de l'acteur Maurice Garrel

Logo : France 2 Publié le 06/06/2011 | 11:42

Par FTV avec AFP ?

Frédéric Mitterrand a évoqué "sa silhouette désabusée avec des éclairs d'ironie dans le regard"

Diaphana Films Maurice Garrel, figure du théatre fran?ais et second r?le prolifique au cinéma, est mort samedi à Paris à 88 ansNé le 24 février 1923 à Saint-Gervais (Isère), Maurice Garrel était le père?du cinéaste Philippe Garrel et le grand-père de l'acteur Louis Garrel et de l'actrice Esther Garrel.

"Nous perdons un comédien singulier, un visage familier du cinéma d'auteur", a dit le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, qui lui a rendu hommage dans un communiqué.

Belle gueule marquante, traits ciselés et regard clair, voix rauque, cet ancien élève de Charles Dullin se consacre tout d'abord à la scène, travaillant notamment aux c?tés de Laurent Terzieff. Il sera pensionnaire de la Comédie-Fran?aise de 1983 à 1985.

Au début des années 60, il se lance dans le cinéma où il appara?t la plupart du temps dans des seconds r?les, tournant pour de grands cinéastes tels que Fran?ois Truffaut (La Peau douce), Jacques Rivette (Merry go Round), Costa-Gavras (Un homme de trop), Claude Lelouch (Edith et Marcel), Claude Chabrol (Nada) ou encore Claude Sautet (Un coeur en hiver).

En 1991, son r?le de libraire dans La Discrète de Christian Vincent, avec Fabrice Luchini, lui vaut d'être nommé pour le César du meilleur second r?le. Il le sera une seconde fois en 2005 pour Rois et reine d'Arnaud Desplechin, où il est au coeur de l'une des scènes les plus poignantes du film, lisant, face à la caméra, une lettre terrible adressée à sa fille, incarnée par Emmanuelle Devos.

Récemment, Maurice Garrel avait également joué aux c?tés de son petit-fils Louis Garrel?dans Actrices de Valeria Bruni-Tedeschi (2007). Il a aussi régulièrement tenu des r?les, souvent autobiographiques, dans les films de son fils Philippe Garrel (Le Coeur fant?me, Sauvage innocence). Maurice Garrel a également joué dans de nombreuses films pour la télévision, réalisés notamment par Claude Barma et Marcel Bluwal.

"Il donnait toute la mesure de son si grand talent dans des r?les de patriarche où il promenait sa silhouette désabusée avec des éclairs d'ironie dans le regard", a dit Frédéric Mitterrand dans le communiqué.

cliquez ici

doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

2011年12月11日星期日

Etats-Unis - Vente aux ench�res - 3,2 M d'euros pour la robe de Marilyn Monroe

Logo : France 2

?- Etats-Unis - Vente aux enchères

Publié le 20/06/2011 | 18:53

Par FTV avec Reuters ?

Reproduction picturale de la célèbre scène du film de Billy Wilder : ? Sept ans de réflexion ?.

Reproduction picturale de la célèbre scène du film de Billy Wilder : ? Sept ans de réflexion ?.

CC Anders Ljungberg La robe blanche portée par Marilyn Monroe dans "7 ans de réflexion" a été vendue pour 3,2 millions d'euros

Elle a été vendue?aux enchères lors de la vente Debbie Reynolds, consacrée à?plusieurs centaines de costumes et d'objets cultes du cinéma hollywoodien. La ? subway dress ?, magnifiée par l'ic?ne américaine dans le film Sept ans de réflexion de Billy Wilder (1955), est l'une des plus célèbres robes du 7e art.

Dans une scène mythique du film, Marilyn Monroe?se trouve sur une grille de métro lorsqu'au passage d'un train, sa robe se soulève pour dévoiler ses jambes. L'actrice tente alors de la maintenir en pla?ant ses mains sur ses cuisses et en s'écriant? ? N'est-ce pas délicieux ? ? ("Isn't it delicious?").

La robe, con?ue par William Travilla -estimée entre 1 et 2 millions de dollars-, était la pièce ma?tresse de cette vente aux enchères de près de 600 costumes de la collection de l'actrice Debbie Reynolds à Beverly Hills samedi.

La robe rouge à sequins portée par Monroe?dans Les hommes préfèrent les blondes a été vendue 1,2 million de dollars, tandis que la robe d'Audrey Hepburn dans My fair lady s'est arrachée, elle, à 3,7 millions de dollars.

Quid de la vente Debbie Reynolds ?
Debbie Reynolds, 79 ans, immortalisée par "Chantons sous la pluie", a commencé à collectionner les costumes et souvenirs hollywoodiens dans les?années 70, quand le studio MGM a liquidé ses actifs. Sa collection comprend?plus de 3.500 costumes, 20.000 photographies, des milliers de posters originaux?et des centaines d'éléments de décors. L'actrice a longtemps caressé l'idée d'ouvrir un musée pour exposer sa collection, mais n'ayant jamais réussi à réunir les fonds, elle a décidé de la mettre aux enchères.?Une deuxième vente sera organisée en décembre prochain.

cliquez ici

doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Fr�quentation - Les cin�mas font le plein en juillet

Des spectateurs s'installent dans une salle de cinéma

Des spectateurs s'installent dans une salle de cinéma

France 3 Une météo maussade et des films très attendus ont rempli les salles de cinémas en juillet

La fréquentation a franchi la barre des 20 millions de spectateurs, soit une hausse de 9,2 % par rapport à la même période de 2010, a annoncé mardi le Centre national du Cinéma (CNC).

Cars 2, Harry Potter ou Case Départ ont notamment dopé les entrées.


117,5 millions d'entrées ont été réalisées au cours des sept premiers mois de l'année, soit 3,8 % de moins que sur la période janvier-juillet 2010 mais les mois record de juin et juillet ont contenu le recul de la fréquentation.

Sur les 12 derniers mois écoulés, les entrées dans les salles sont estimées à 202,2 millions, ce qui constitue une diminution de seulement 2,3 % par rapport aux 12 mois précédents, observe le CNC.

La part de marché des films fran?ais est estimée à 34,7 % sur les sept premiers mois de 2011 et celle des films américains à 49,2 %, au même niveau que 2010.

Le mois de juin avait attiré plus de 14,7 millions de spectateurs.

Notre rubrique cinéma?avec cette semaine : Melancholia, La Planète des singes : les origines ; Mes meilleures amies, Green Lantern...?

cliquez ici

doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Cin�ma - Lars Von Trier prend ses distances avec les m�dias

Lars Von Trier lors de sa conférence de presse pour "Melancholia" au 64e Festival de Cannes

Lars Von Trier lors de sa conférence de presse pour "Melancholia" au 64e Festival de Cannes

FTV Lars Von Trier, dont "Melancholia" est sorti mercredi en salles, assure qu'il ne donnera "plus de conférence de presse"

"Je ne donnerai plus de conférence de presse, c'est fini. Maintenant, je vais faire comme Terrence Malick", déclare le cinéaste dans une interview publiée mercredi par le quotidien.

Il y revenait sur le scandale qu'il avait provoqué au festival de Cannes en se réclamant d'Hitler et des nazis.


"Il n'y a pas de raison que lui seul ait ce privilège", ajoute-t-il en se référant à Mallick, dont le film Tree of Life s'est vu décerner la Palme d'or. De l'avis de nombreux critiques,?Melancholia?était en concurrence sérieuse avec?ce film, avant le scandale provoqué par Lars Von Trier, déclaré peu après "persona non grata" de la Croisette.

Interrogé sur les raisons de ce "dérapage", Lars Von Trier explique qu'il avait accepté de tenir une conférence de presse à la demande de Gilles Jacob, président du festival (contrairement à Terrence Malick) mais n'avait "rien préparé".

"Comme le type qui tombe de son vélo, c'était la panique ! J'ai dit des choses idiotes, et je m'en veux d'avoir blessé des gens. Mon problème, c'est que j'ai la hantise des conflits et que, donc, je ne peux pas m'empêcher d'en déclencher. En face d'une assemblée qui attend que je dise quelque chose, je le fais. Et quand je dis que je suis un nazi, je suis très choqué après que les gens me croient !", explique-t-il, reconnaissant être "compliqué".

"A Cannes, j'ai touché un vrai tabou, c'est ce qui explique les réactions violentes", poursuit-il, rappelant s'être "dix fois excusé".

"Mais ce que je veux dire aussi, ajoute le cinéaste, et ce n'est pas pour me défendre, que le politiquement correct est en train de tuer le monde. Si on tombe dans cette trappe, la pensée s'appauvrira."

Voir aussi:
>>?Notre site du 64e Festival de Cannes

cliquez ici

doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Cin�ma - Shirley MacLaine au festival de Deauville

Shirley MacLaine sur la scène du 37e festival du cinéma aùéricain de Deauville, le 4 septembre 2011

Shirley MacLaine sur la scène du 37e festival du cinéma aùéricain de Deauville, le 4 septembre 2011

AFP/KENZO TRIBOUILLARD Shirley MacLaine, invitée dimanche du 37e festival de Deauville, a fait un triste constat sur la production américaine

"Le cinéma hollywoodien n'est plus qu'une affaire de marketing. Je crois?que l'époque des histoires audacieuses, qui vous faisaient réfléchir, qui?apportaient un peu de fra?cheur, est vraiment révolue. Il s'agit seulement? d'utiliser le dernier outil technologique", a regretté la pétillante actrice de 77 ans.


Shirley MacLaine fait l'objet d'un hommage de la 37e édition du Festival du? cinéma américain de Deauville , qui projette de six de ses films.

"J'en ai marre d'aller m'asseoir dans une salle pour voir quel est le? dernier objet qui va me sauter à la figure avec la 3D. L'age d'or du cinéma? était celui des histoires qui éveillait la conscience des spectateurs. On n'est? plus là dedans", a-t-elle regretté. Car, a estimé l'actrice qui a incarné la Jennifer de Mais qui a tué?Harry ? d'Alfred Hitchcock ou encore Irma la Douce dans le film éponyme?de?Billy Wilder, "les grandes entreprises ont la mainmise totale sur Hollywood".

"La technologie est en train de pervertir la communication émotionnelle", a?répondu Shirley MacLaine à un journaliste qui lui demandait si elle pensait que? la technologie appauvrissait le cinéma et pouvait expliquer une crise mondiale?des scénarios. "On perd les réactions suscitées par la voix, ce qu'est une intonation qui? dénote une humeur ou une intention. On ne sait plus ce que sont que ces?silences entre les mots", a-t-elle dit.

"Ca ressemble presque à une démarche intentionnelle pour maintenir les gens? à l'écart les uns des autres", a-t-elle encore estimé. "Au prétexte de rendre les relations plus rapides, on les rend plus?vides".

Coppola fustige?Hollywood et aime la France
Francis Ford Coppola
, le président d'honneur?du festival du cinéma américain, avait fustigé la veille,?samedi, l'approche?commerciale d'Hollywood - qui produit en série "le même film" - , lors d'un? échange à batons rompus de plus d'une heure avec le public.

"Aujourd'hui, c'est le film indépendant qui incarne le cinéma, certainement? pas le cinéma commercial car il répète sans arrêt les films, c'est le même? film", a déclaré Francis Ford Coppola, 72 ans, sur la scène d'un auditorium,?devant de nombreux cinéphiles.

Francis Ford Coppola lors d'une table ronde au 37e festival du cinéma américain de Deauville (3/09/2011) AFP/DAMIEN MEYER"Le cinéma génère de l'argent et donc les personnes qui contr?lent cet? aspect du cinéma ne veulent pas qu'il soit libre, ne veulent pas qu'il change parce qu'ils ignorent" quelles implications cela aurait sur leurs affaires, a? estimé l'homme aux deux palmes d'or et onze oscars, en rendant également un?hommage appuyé au public fran?ais, "le plus enthousiaste du monde". Le public y "aime réellement les films, va au cinéma et paie pour cela,? vous pouvez être très fiers", a-t-il lancé.

Le réalisateur d'Apocalypse Now est revenu sur ce film, palme d'Or à?Cannes en 1979, en soulignant que "l'un des problèmes pour faire un film? anti-guerre, c'est que l'imagerie des films de guerre" la magnifie, en la? rendant "excitante et exaltante".

Le festival s'était ouvert vendredi soir avec une projection du blockbuster La? couleur des sentiments, qui caracole en tête du box office nord-américain. Ce film a gros budget évoque la vie des domestiques? afro-américains avant la lutte pour les droits civils. Il sort sur les écrans en France le 26 octobre. Il a été présenté par Michelle Obama elle-même aux Etats-Unis, lors d'une projection à la Maison? blanche.

La 37e édition
Les stars ont commencé à défiler à Deauville?sur le tapis? rouge dans une atmosphère estivale, avec comme invité surprise l'acteur Bill?Murray. Outre Shirley MacLaine et francis Ford Coppola, sont attendus également Naomi Watts ou Abel Ferrara.

Autre événement attendu, les deux premiers épisodes de Borgia, la série? de Tom Fontana, le père de Oz, ont été présentés samedi soir avant leur diffusion par Canal + en octobre. Plus chère série jamais réalisé (avec Rome), co-production européenne de 25 millions de dollars, la série reconstitue "l'accession au pouvoir du? cardinal catalan Rodrigue et de son clan" et leur volonté de dominer le monde.

Quatorze?long-métrages, dont neuf premiers films, sont en compétition à cette 37e édition.. Présidé par Olivier Assayas, le jury comprend des grands noms du cinéma, de? Nathalie Baye à Chiara Mastroianni, mais aussi de la danse comme Angelin? Preljocaj, de la littérature comme Jean Rolin ou de la musique comme Nicolas Godin du groupe Air. Il remettra son grand prix samedi 10 septembre.

cliquez ici

doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Ph�nom�ne - Harry Potter, une mine d'or

Des fans regardent des objets utilisés lors du tournage du dernier film.

Des fans regardent des objets utilisés lors du tournage du dernier film.

AFP-Warren Allott J.K Rowling, l'auteure de Harry Potter, et les acteurs des films sont devenus richissimes grace à la saga

Le tout premier film, sorti en 2001, a généré les recettes les plus importantes, avec près d'un milliard de dollars à lui seul. La première mondiale du dernier long-métrage de la célèbre saga Harry Potter aura lieu jeudi, à Londres. C'est l'occasion de faire le point sur les chiffres magiques de Harry Potter.

Les livres

La saga Harry Potter est l'un des plus gros succès de l'histoire de l'édition et du cinéma. Plus de 400 millions de livres vendus, en 69 langues et sur 200 territoires, plus de quatre milliards d'euros de recettes tirées des sept premiers films.

"Harry Potter à l'école des sorciers"

Le premier livre de la saga écrite par l'écrivain britannique J.K Rowling,?qui se sépare de son éditeur,?a été publié en 1997 après avoir été rejeté par une dizaine d'éditeurs. Dans un premier temps, il n'a?été tiré qu'à mille exemplaires, dont 500 pour les bibliothèques. La maison d'édition ne comptait pas sur les queues interminables devant les magasins.

Depuis plus de 400 millions d'exemplaires ont été vendus sur 200 territoires et en 69 langues, dont le latin. J.K Rowling vient de lancer un site, baptisé?"Pottermore", qui servira de point de vente pour les versions numériques de ses livres. C'est un des motifs de la séparation de l'auteure et son éditeur qui a avaient collaboré pendant 16 ans.

Millionnaires

J.K Rowling est le seul écrivain qui pèse plus d'un milliard de dollars, selon?le classement du magazine américain Forbes. Daniel Radcliffe (Harry Potter) est le plus riche acteur britannique agé de moins de trente ans : Il vaut 42 millions de livres (46 millions d'euros), devant Emma Watson (Hermione Granger, 22 millions de livres) et Rupert Grint (Ron Weasley, 20 millions de livres), selon la liste "The Richest" de l'hebdomadaire britannique The Sunday Times.

La saga cinématographique

Les sept premiers films représentent la saga cinématographique qui a engrangé le plus de recettes au box-office mondial, devant James Bond et la Guerre des étoiles : 6,4 milliards de dollars (4,4 milliards d'euros), selon les studios américains Warner Brothers. Le tout premier, sorti en 2001, a généré les recettes les plus importantes, avec près d'un milliard de dollars à lui seul. En France, le premier film a été le plus populaire, avec près de 9,4 millions d'entrées.

Les petits souvenirs

Harry Potter fait également l'objet d'un merchandising tous azimuts (vêtements, jeux vidéos, peluches, vaisselle, linge de maison, coloriage, confiseries...) dont les recettes sont estimées à au moins un milliard de dollars par an.

cliquez ici

doudoune moncler

doudoune moncler


juicy couture


juicy couture handbags

Ph�nom�ne - Harry Potter, une mine d'or

Des fans regardent des objets utilisés lors du tournage du dernier film.

Des fans regardent des objets utilisés lors du tournage du dernier film.

AFP-Warren Allott J.K Rowling, l'auteure de Harry Potter, et les acteurs des films sont devenus richissimes grace à la saga

Le tout premier film, sorti en 2001, a généré les recettes les plus importantes, avec près d'un milliard de dollars à lui seul. La première mondiale du dernier long-métrage de la célèbre saga Harry Potter aura lieu jeudi, à Londres. C'est l'occasion de faire le point sur les chiffres magiques de Harry Potter.

Les livres

La saga Harry Potter est l'un des plus gros succès de l'histoire de l'édition et du cinéma. Plus de 400 millions de livres vendus, en 69 langues et sur 200 territoires, plus de quatre milliards d'euros de recettes tirées des sept premiers films.

"Harry Potter à l'école des sorciers"

Le premier livre de la saga écrite par l'écrivain britannique J.K Rowling,?qui se sépare de son éditeur,?a été publié en 1997 après avoir été rejeté par une dizaine d'éditeurs. Dans un premier temps, il n'a?été tiré qu'à mille exemplaires, dont 500 pour les bibliothèques. La maison d'édition ne comptait pas sur les queues interminables devant les magasins.

Depuis plus de 400 millions d'exemplaires ont été vendus sur 200 territoires et en 69 langues, dont le latin. J.K Rowling vient de lancer un site, baptisé?"Pottermore", qui servira de point de vente pour les versions numériques de ses livres. C'est un des motifs de la séparation de l'auteure et son éditeur qui a avaient collaboré pendant 16 ans.

Millionnaires

J.K Rowling est le seul écrivain qui pèse plus d'un milliard de dollars, selon?le classement du magazine américain Forbes. Daniel Radcliffe (Harry Potter) est le plus riche acteur britannique agé de moins de trente ans : Il vaut 42 millions de livres (46 millions d'euros), devant Emma Watson (Hermione Granger, 22 millions de livres) et Rupert Grint (Ron Weasley, 20 millions de livres), selon la liste "The Richest" de l'hebdomadaire britannique The Sunday Times.

La saga cinématographique

Les sept premiers films représentent la saga cinématographique qui a engrangé le plus de recettes au box-office mondial, devant James Bond et la Guerre des étoiles : 6,4 milliards de dollars (4,4 milliards d'euros), selon les studios américains Warner Brothers. Le tout premier, sorti en 2001, a généré les recettes les plus importantes, avec près d'un milliard de dollars à lui seul. En France, le premier film a été le plus populaire, avec près de 9,4 millions d'entrées.

Les petits souvenirs

Harry Potter fait également l'objet d'un merchandising tous azimuts (vêtements, jeux vidéos, peluches, vaisselle, linge de maison, coloriage, confiseries...) dont les recettes sont estimées à au moins un milliard de dollars par an.

cliquez ici

doudoune moncler

2011年12月10日星期六

Fr�quentation - Les cin�mas font le plein en juillet

Logo : France 2 Publié le 09/08/2011 | 20:38

Par FTV avec AFP ?

Des spectateurs s'installent dans une salle de cinéma

Des spectateurs s'installent dans une salle de cinéma

France 3 Une météo maussade et des films très attendus ont rempli les salles de cinémas en juillet

La fréquentation a franchi la barre des 20 millions de spectateurs, soit une hausse de 9,2 % par rapport à la même période de 2010, a annoncé mardi le Centre national du Cinéma (CNC).

Cars 2, Harry Potter ou Case Départ ont notamment dopé les entrées.


117,5 millions d'entrées ont été réalisées au cours des sept premiers mois de l'année, soit 3,8 % de moins que sur la période janvier-juillet 2010 mais les mois record de juin et juillet ont contenu le recul de la fréquentation.

Sur les 12 derniers mois écoulés, les entrées dans les salles sont estimées à 202,2 millions, ce qui constitue une diminution de seulement 2,3 % par rapport aux 12 mois précédents, observe le CNC.

La part de marché des films fran?ais est estimée à 34,7 % sur les sept premiers mois de 2011 et celle des films américains à 49,2 %, au même niveau que 2010.

Le mois de juin avait attiré plus de 14,7 millions de spectateurs.

Notre rubrique cinéma?avec cette semaine : Melancholia, La Planète des singes : les origines ; Mes meilleures amies, Green Lantern...?

cliquez ici

doudoune moncler

JEU VIDEO - Quand le jeu vid�o se prend pour un film

Logo : France 2 Publié le 06/06/2011 | 10:35

Par Melinda DAVAN-SOULAS ?

Avant d'être un jeu, "L.A. Noire" a été pensé comme un film dont on contr?lerait le héros

DR "L.A. Noire" n'est pas un film, mais un jeu vidéo qui s'est accaparé tous les codes du film noir. Hommage à Hollywood.

"L.A. Noire" vous entra?ne dans le Los Angeles des années 40-50. Meurtre, corruption, alcool et starlettes en devenir: un cocktail digne d'un polar hollywoodien injecté dans un jeu vidéo truffé de références cinématographiques.

Lire aussi:?le test du jeu

Il y a les jeux tirés des films, les films adaptés des jeux. Il y a désormais les jeux qui se prennent pour des films. "L.A.Noire", que l'on doit au label Rockstar Games (Grand Theft Auto, Red Dead Redemption) est le premier à embrasser le genre du polar. Une structure narrative et un style de jeu qui en font un ovni dans son art et sans doute le pionnier d'un nouveau genre vidéo-ludique inspiré du cinéma.

Car avant d'être un jeu, "L.A. Noire" a été pensé comme un film dont on contr?lerait le héros. Dans le Los Angeles de 1947, Cole Phelps, un ancien soldat de retour de la guerre, décide d'entrer dans la police avec plein d'idéaux en tête. Débutant comme simple officier, il va grimper dans la hiérarchie pour intégrer la criminelle ou les m?urs à force de résoudre des enquêtes, recueillir des indices, interroger des témoins et procéder à l'arrestation de meurtriers ou d'escrocs.

Des références cinématographiques à foison

"L.A. Noire" n'est sans doute pas révolutionnaire dans sa jouabilité pour les fans de jeux vidéo, mais il l'est par l'atmosphère créée et surtout par la technique employée. Rockstar Games a fait appel au réalisateur Brendan McNamara du studio australien Team Bondi pour donner naissance à un graphisme très proche de celui des films d'animation. L'accent a été mis sur le scénario, avec des dialogues soignés, parfois dr?les et corrosifs.

Comme tout bon film, "L.A. Noire" possède, parallèlement à l'histoire principale, une trame de fond (corruption de la police) et un lourd secret du héros. Preuve que le jeu se prend pour un film: les publicités placardées dans les rues pour l'annoncer pouvaient être prises pour des affiches de film. Le jeu débute également par un véritable générique où les noms des graphistes et autres concepteurs ont remplacé ceux des comédiens.

Film noir se déroulant dans les années 50, "L.A. Confidential" de Curtis Hanson, adapté du livre éponyme de James Ellroy, a largement inspiré les créateurs de "L.A. Noire". L'action du jeu se situe d'ailleurs à la fin des années 1940, en amont du L.A. d'Ellroy, après la chute du gangster Mickey Cohen… présent ici de manière récurrente. Comme pour un film, Team Bondi a effectué un travail minutieux de reconstitution et de documentation pour les tenues et les décors. Les principaux monuments de la ville ont été recréés (Pershing Square, la Los Angeles Public Library, le Roosevelt Hotel, etc.), mais aussi les lieux rendus célèbres par des stars d'Hollywood comme le Musso & Frank Grill, un restaurant que fréquentaient assidument Douglas Fairbanks, Charlie Chaplin ou Rudolph Valentino. Clin d'?il aux films d'antan: le plateau du film "Intolérance" de D.W. Griffith (1916), une reproduction de l'antique Babylone. Un site énorme dont la démolition partielle, entreprise avant 1940, ruina son réalisateur. C'est d'ailleurs le seul anachronisme volontaire des créateurs qui voulaient rendre hommage à la démesure du cinéma hollywoodien d'antan.

Les références cinématographiques parsèment également le jeu: La Dame de Shanghai, Le Troisième homme, Sunset Boulevard ou encore Le Grand Sommeil inspirent les enquêtes quand ils ne font pas directement leur apparition dans le jeu. Les studios de la RKO, plus ancienne société indépendante de production de film, apparaissent à plusieurs reprises.


La révolution Motion Scan

On connaissait la motion capture, ce procédé qui permet de capter les mouvements d'un élément réel pour les placer dans un environnement virtuel. "L.A. Noire" fait une utilisation maximale de cette technique pour donner plus de vie à ses personnages et la complète par une autre pour pousser le réalisme encore plus loin: la motion Scan.

Cette nouvelle technique reproduit avec une grande fidélité les expressions du visage des différents acteurs. Elle a également permis d'enregistrer la voix des comédiens en direct afin de s'éviter tout mauvais doublage qui nuirait à l'un des points clé du jeu, la véracité des réactions des témoins lors des interrogatoires.

Quelque 200 acteurs ont ainsi été "motion scannés". Des acteurs qu'il a fallu diriger comme sur un plateau de tournage pour que leurs expressions soient le plus exactes possibles. Un réalisme tel qu'on reconna?t aisément quelques visages connus. Cole Phelps a ainsi les traits d'Aaron Staton, l'un des héros de la série Mad Men. ? Mickey Cohen, alias Patrick Fischler, est un habitué de David Lynch tandis que les autres personnages vous rappelleront des têtes aper?ues dans Les Experts, Heroes, au cinéma dans La ligne rouge, Le Seigneur des Anneaux ou encore De l'Eau pour les éléphants.


S'il en fallait davantage pour démontrer tout l'aspect cinématographique de "L.A. Noire", un seul évènement a donné plus de crédit que tout le reste: une sélection officielle au dernier Festival du film indépendant de Tribeca. Un joli tour de passe-passe réussi par Rockstar Games qui n'avait pourtant qu'une simple démo inédite en stock, le jeu n'étant sorti que fin mai. Mais l'enquête présentée a subjugué les organisateurs. "Ce que Rockstar et Team Bondi ont accompli avec "L.A. Noire" est une véritable révolution", a déclaré Geoff Gilmore, responsable en chef de la création de Tribeca Enterprises. "C’est l’invention d’un nouveau domaine d’intrigue à la fois cinématographique et vidéo-ludique, et un tout nouveau domaine de narration, d’interactivité et d’immersion. Nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère."

L.A. NOIRE

Editeur: Rockstar Games

Disponible sur PS3 et Xbox 360

Prix: 55€

cliquez ici

doudoune moncler

Grece - D�c�s du r�alisateur Michel Cacoyannis

Logo : France 2 Publié le 25/07/2011 | 15:29

Par FTV avec agences ?

Une scène mythique du film "Zorba le Grec" de Michel Cacoyannis (1964) avec Anthony Quinn dans le r?le de Zorba

Une scène mythique du film "Zorba le Grec" de Michel Cacoyannis (1964) avec Anthony Quinn dans le r?le de Zorba

PHOTO 12 Le cinéaste chypriote-grec Michel Cacoyannis, réalisateur du film "Zorba le Grec" est décédé lundi à Athènes

Michel Cacoyannis,?89 ans, s'est?éteint à l'h?pital Evangélismos, dans le centre d'Athènes, où il était hospitalisé depuis 10 jours.

Né à Chypre le 11 juin 1922, Cacoyannis est devenu internationalement connu avec le film "Zorba le Grec", primé de trois Oscars en 1964.

Son film Electre, tiré de la tragédie d'Euripide, a re?u le prix de la meilleure transposition cinématographique et le grand prix de la Commission supérieure technique du cinéma fran?ais en 1962 au festival de Cannes, où il a été six fois en compétition au cours de sa carrière.

Le film "Zorba le Grec" restée célèbre,?est une adaptation du roman de l'auteur grec Nikos Kazantzakis avec Antony Quinn, Alan Bates, Irène Papas, Lila Kedrova et la bande originale de Mikis Théodorakis, l'un des plus célèbres compositeurs grecs. Il a notablement?popularisé le folklore grec dans le monde entier et fut à l'origine du?fameux sirtaki, danse créée?pour les besoins?du film.

cliquez ici

doudoune moncler

Cin�ma - Lars Von Trier prend ses distances avec les m�dias

Logo : France 2 Publié le 16/08/2011 | 18:12

Par FTV (avec AFP) ?

Lars Von Trier lors de sa conférence de presse pour "Melancholia" au 64e Festival de Cannes

Lars Von Trier lors de sa conférence de presse pour "Melancholia" au 64e Festival de Cannes

FTV Lars Von Trier, dont "Melancholia" est sorti mercredi en salles, assure qu'il ne donnera "plus de conférence de presse"

"Je ne donnerai plus de conférence de presse, c'est fini. Maintenant, je vais faire comme Terrence Malick", déclare le cinéaste dans une interview publiée mercredi par le quotidien.

Il y revenait sur le scandale qu'il avait provoqué au festival de Cannes en se réclamant d'Hitler et des nazis.


"Il n'y a pas de raison que lui seul ait ce privilège", ajoute-t-il en se référant à Mallick, dont le film Tree of Life s'est vu décerner la Palme d'or. De l'avis de nombreux critiques,?Melancholia?était en concurrence sérieuse avec?ce film, avant le scandale provoqué par Lars Von Trier, déclaré peu après "persona non grata" de la Croisette.

Interrogé sur les raisons de ce "dérapage", Lars Von Trier explique qu'il avait accepté de tenir une conférence de presse à la demande de Gilles Jacob, président du festival (contrairement à Terrence Malick) mais n'avait "rien préparé".

"Comme le type qui tombe de son vélo, c'était la panique ! J'ai dit des choses idiotes, et je m'en veux d'avoir blessé des gens. Mon problème, c'est que j'ai la hantise des conflits et que, donc, je ne peux pas m'empêcher d'en déclencher. En face d'une assemblée qui attend que je dise quelque chose, je le fais. Et quand je dis que je suis un nazi, je suis très choqué après que les gens me croient !", explique-t-il, reconnaissant être "compliqué".

"A Cannes, j'ai touché un vrai tabou, c'est ce qui explique les réactions violentes", poursuit-il, rappelant s'être "dix fois excusé".

"Mais ce que je veux dire aussi, ajoute le cinéaste, et ce n'est pas pour me défendre, que le politiquement correct est en train de tuer le monde. Si on tombe dans cette trappe, la pensée s'appauvrira."

Voir aussi:
>>?Notre site du 64e Festival de Cannes

cliquez ici

doudoune moncler